Image

newsletter






Image






méandres

27 rue du Pouly, 29690 Huelgoat


Tous droits réservés — et meutes

Built with Indexhibit

Laurette Le Gall
laurettelegall.com


À travers dessins, aquarelles, installations sonores, sculptures, Laurette Le Gall interroge l’interdépendance entre l’humain et son espace de vie. On habite un lieu qui nous habite. En récolter des fragments permet d’explorer l’entre-deux entre réalité et récits intérieurs, entre ce qui se montre et ce qui se dérobe. Parfois, dans ce qui fuit, l’écho de nos fragilités fait surface. Subrepticement.

Laurette Le Gall part d’images de l’intimité. Des images qui semblent n’avoir rien à dire. Des images où règne un calme apparent, un lieu où l’on vit, une vue sur un quotidien. Peut-on parler d’"émotionnalité" d’un lieu ? Quelle image a la vulnérabilité ? En regardant un lieu familier, ou faussement familier, on y dépose parfois un état d’être et l’on superpose alors une image mentale à l’image d’un coin de table, à la vue d’une fenêtre, à celle d’une arrière-cour.

Ses recherches prennent pour point de départ un lieu, ou le(s) récit(s) d’un lieu, autour duquel se développe une récolte de fragments de réel, qu’elle manipule, transforme, évoluant sans cesse dans un aller-retour entre fiction et réalité. La frontière entre l’une et l’autre lui semble ténue. C’est à cet endroit qu’elle aime se nicher, au croisement entre un espace, ceux qui l’habitent (au sens large du vivant) et les mythologies propres à leur friction.

Elle ouvre un espace narratif mobile à partir d’apparitions fragmentaires, fait émerger un territoire fictif de bribes d’images et de récit.

Les narrations personnelles qui émergent l’intéressent particulièrement, car c’est souvent à l’endroit de ce que l’on imagine être le plus individuel, le plus intime, que se niche un sentiment d’universel.


Née en 1986, Laurette Le Gall vit et travaille à Lorient. Elle est diplômée de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne, site de Rennes (2012) et de la Hochschule für Grafik und Buchkunst de Leipzig (2018).

En 2021, elle reçoit une aide à la création de la région Saxonne (Kulturstiftung des Freistaates Sachsen, Allemagne) et une bourse de la Kunstfonds (Allemagne).
En 2024, elle bénéficie de la bourse de recherche-création de la région Bretagne, par l’intermédiaire des méandres.

Expositions (sélection) : La dynamique des flux nous dépasse, Grande Poudrière (Port-Louis, 2024) / Ton und Töne, Schaddelmühle (Grimma, Allemagne, 2023) / Im Wald, Souterrain (Leipzig, Allemagne, 2022) / Schnee von gestern ?, Stadtgeschichtliches Museum (Leipzig, Allemagne, 2021) / Lindenow#15 (Leipzig, Allemagne, 2019) / Not everything means something, honey, Anca Poterasu Gallery (Bucarest, Roumanie, 2019) / Not everything means something, honey, EIGEN + ART (Leipzig, Allemagne, 2019) / Anarchiv, Galerie HGB (Leipzig, Allemagne, 2018) / Vous êtes ailleurs, Villa Dutoit (Genève, Suisse, 2018) / Sanburgen, feigen + dart - WESTWERK (Leipzig, Allemagne, 2018) / Meyouwedo, Museum Nacht - Grassi Museum (Leipzig, Allemagne, 2017) / Die Garderobe, Hochschule für Grafik und Buchkunst (Leipzig, Allemagne, 2017) / Le Fleuve en couleur, Biennale de Dak’Art OFF (Saint-Louis, Sénégal, 2016) / À l’origine il y a eu la ruine, PILAB (Leipzig, Allemagne, 2015) / Bienal del Fin del Mundo (Ushuaïa, Argentine, 2009).

Résidences : Transat, Les Ateliers Medicis (Centre Départemental de l’Enfance de la Manche, 2023) / Kunst aus Heimaterde – Folge 9, Schaddelmühle (Grimma, Allemagne, 2022) / Station des Nourages du CNRS (Guyane, 2021) / Centre WAAW (Saint-Louis, Sénégal?2016) / LaVallée (Bruxelles, Belgique, 2015).



aux méandres :
J'étais dans ma maisons et j'attendais que la pluie vienne, 2026